Célébrons la journée Mondiale des Océans avec Bob L'Eponge !
L'océan est un vaste monde, plein de richesses et de mystères... et c'est la maison choisie par Bob l'Eponge et ses amis ! C'est aussi un écosystème fragile et menacé qu'il s'agit de préserver pour le bien de la planète. Découvrez une vidéo exclusive à l'occasion de la journée mondiale des Océans !
Au cinéma le 29 juillet 2020
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Synopsis
Bob l’Eponge, son meilleur ami Patrick l’Étoile de Mer et le reste de la bande de Bikini Bottom débarquent au cinéma dans le film événement Bob L’Eponge, pour la première foisentièrement en animation 3D. Suite à l’escargotnapping de Gary, son compagnon de toujours, Bob entraîne Patrick dans une folle aventure vers la Cité Perdue d’Atlantic City afin de le retrouver.
À travers cette mission sauvetage pleine de surprises, de merveilles et de dangers, Bob l’Éponge et ses acolytes vont réaliser que rien n’est plus fort que le pouvoir de l’amitié.
A l’école, Toto est bien plus doué pour faire rire ses copains qu’écouter les leçons de la maîtresse. Avec ses parents aussi, les blagues de Toto se transforment souvent en catastrophes… La dernière en date ? La chute d’une sculpture pendant un évènement organisé par le patron de son père. Mais cette fois-ci, Toto assure qu’il est innocent et refuse d’être accusé d’une bêtise que pour une fois, il n’a pas faite ! Avec ses meilleurs amis, il va mener l’enquête.
RADAR FILMS et LA STATION présentent, une coproduction Orange Studio et Pathé Films
Un film de Pierre Coré (réalisateur de Sahara) avec Alice Pol, Clovis Cornillac, Lila Gueneau et Nils Othenin-Girard
En salle le 15 Juillet 2020
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Synopsis
Marguerite et Margot ont toutes les deux douze ans, avec chacune sa famille, ses copains, ses problèmes... Et son époque. Car l’une vit en 1942 et l’autre en 2020. Mais c’est sans compter sur une mystérieuse malle magique qui les transporte chacune dans l’époque de l’autre. Margot et Marguerite ont un autre point commun : leur père n’est plus là, disparu en pleine Seconde Guerre Mondiale ou n’habitant plus à la maison. À 70 ans d’écart, elles se lancent dans une grande aventure pour retrouver leurs présents, explorant l’Histoire, mais aussi la mémoire de leurs familles.
Le Président Tuche a décrété que cette année Noël serait le 3 février 2021.
On a hâte de vous retrouver !
Richard Grandpierre et Jérôme Seydoux présentent
Un film de Olivier BAROUX
avec Jean-Paul ROUVE, Isabelle NANTY, Michel BLANC, Claire NADEAU, Sarah STERN, Pierre LOTTIN, Théo FERNANDEZ, Avec la participation de François BERLEAND
Jérémy LOPEZde la comédie française,Vincent JOUAN, Husky KIHAL, Lenny JOUBIJ, Lila POULET-BERENFELD, Ralph AMOUSSOU
Scénario de Philippe MECHELEN, Julien HERVÉ, Nessim CHIKHAOUI, Olivier BAROUX et Jean-Paul ROUVE
AU CINÉMA LE 3 FÉVRIER 2021
DÉCOUVREZ LA BANDE-ANNONCE
Synopsis
Après avoir démissionné de son poste de président de la république, Jeff et sa famille sont heureux de retrouver leur village de Bouzolles.
A l’approche des fêtes de fin d’année, Cathy demande un unique cadeau : renouer les liens avec sa sœur Maguy, et son mari Jean-Yves avec qui Jeff est fâché depuis 10 ans…
La réconciliation aurait pu se dérouler sans problème, sauf que lors d’un déjeuner, Jeff et Jean-Yves, vont une nouvelle fois trouver un sujet de discorde : NOËL.
Cette querelle familiale qui n’aurait jamais dû sortir de Bouzolles va se transformer en bras de fer entre Jeff et un géant de la distribution sur Internet.
Rendez-vous dès le 22 juin 2020 pour la réouverture des salles
THE DEMON INSIDE Un film de Pearry Reginald Teo, avec Robert Kazinsky, Peter Jason et Florence Faivre.
Découvrez la bande-annonce
Synopsis
Après trois années passées en prison pour la mort d’un enfant lors d’une séance d’exorcisme qui a mal tournée, le Père Lambert cherche sa rédemption auprès de Joel, un jeune père de famille qui soupçonne son fils d’être possédé...
Le premier long-métrage de Viggo Mortensen en tant que réalisateur, en salle à l'automne 2020
Attention, évènement !
Viggo Mortensen (nommé à l’Oscar du Meilleur acteur pour CAPTAIN FANTASTIC et GREEN BOOK : SUR LES ROUTES DU SUD) passe derrière la caméra ! Avec FALLING, il signe un drame intimiste sur la relation conflictuelle entre un fils et son père en explorant les fractures qui façonnent une famille moderne.
SYNOPSIS
John Petersen (Viggo Mortensen) vit en Californie avec son compagnon Eric (Terry Chen) et leur fille adoptive Monica. Son père Willis (Lance Henriksen), fermier, appartient à un monde beaucoup plus traditionnel, loin des nouveaux codes familiaux. Au moment de prendre sa retraite, Willis décide de se rapprocher de sa famille et John l’accueille chez eux. Si Willis peut ainsi se rapprocher de sa petite-fille Monica, les blessures du passé vont se rouvrir chez John et sa sœur Sarah (Laura Linney).
Vivez les temps les plus influents de la musique américaine à travers les artistes qui vivaient pour elle !
Réalisé par l’ancien CEO de Capitol Records, ANDREW SLATER
EN FRANCE EN VOD LE LUNDI 8 JUIN 2020
Avec les interviews de ERIC CLAPTON, RINGO STARR, GRAHAM NASH, JACKSON BROWN et la dernière interview de TOM PETTY.
Avec ceux qui ont accompagné JAKOB DYLAN : BECK, CAT POWER, NORAH JONES, FIONA APPLE et REGINA SPEKTOR.
LE DOCUMENTAIRE SUR LA NAISSANCE DU CALIFORNIA SOUND SE DÉVOILE DANS TROIS EXTRAITS INÉDITS !
"BEGINNING OF ROCK"
"CALIFORNIA POSSIBILITIES"
"CALIFORNIA SOUND"
(RE)DÉCOUVREZ LA BANDE-ANNONCE !
L'ÉCHO DE LAUREL CANYON est la dose de nostalgie qui fera écho aux fans de musique partout dans le monde !
Ce lundi 8 juin 2020 sortira le documentaire musical L'ÉCHO DE LAUREL CANYON en version numérique en France. Andrew Slater, réalisateur et ancien CEO de Capital Records, et Jakob Dylan, musicien, ont regroupé les talents précurseurs de la musique américaine. On retrouve donc Eric Clapton, Ringo Starr, Graham Nash, Beck, Cat Power et Regina Spektor pour célébrer l’influence de la scène folk-rock californienne des années 60.
L'ÉCHO DE LAUREL CANYON nous ramène aux racines de la communauté musicale de Laurel Canyon à Los Angeles, sur les musiques des groupes iconiques tels que The Byrds, The Beach Boys, Buffalo Springfield et The Mamas and the Papas. Des conversations exclusives, des anecdotes inédites et des performances impressionnantes de ces groupes légendaires sont au rendez-vous. On y trouve également en exclusivité la dernière interview de Tom Petty. Le film est un aperçu remarquable d’ une période clé de l’histoire de la musique.
A PROPOS D’UNIVERSAL PICTURES HOME ENTERTAINMENT
Basé à Londres, UPHE Content Group est un répertoire d’Universal Pictures Home Entertainment qui s’occupe de l’acquisition et production de divertissements de genres différents pour la distribution en salle, la vidéo, la télévision et les plateformes digitales. UPHE Content Group fait partie d’Universal Pictures Home Entertainment, une unité d’Universal Pictures à son tour division d’Universal Studios (universalstudios.com). Universal Studios fait partie de NBCUniversal, une des sociétés leader dans le développement, la production et la vente de produits de divertissement, actualités et informations à l’échelle globale. NBCUniversal détient et gère un considérable portfolio de chaînes d’information et de divertissement, une des plus importantes sociétés de production cinématographique, de productions significatives pour la télévision, un des groupes de chaînes de télévision les plus importants, de parcs à thème de renommée mondiale, et une suite de sociétés basées sur Internet. NBCUniversal est une filiale de Comcast Corporation.
75 ans plus tard, la mémoire d'Hiroshima vit encore. La Rabbia ressort au cinéma le chef-d'œuvre de Shohei Imamura en version restaurée.
- LE29 JUILLET 2020AU CINÉMA - Sous réserve de l'évolution de la crise sanitaire
LA BANDE-ANNONCE :
Synopsis :
Hiroshima – 6 Août 1945.
La vie suit son cours, comme tous les jours. Un terrible éclair déchire le ciel. Suivi d’un souffle terrifiant. Et l’Enfer se déchaîne. Des corps mutilés et fantomatiques se déplacent parmi les amas de ruines. Au même moment, Yasuko fait route sur son bateau, vers la maison de son oncle. Une pluie noire s’abat alors sur les passagers. Quelques années plus tard, les irradiés sont devenus des parias dans le Japon d’après-guerre.
À propos du film :
Retranscription saisissante de l’apocalypse nucléaire et chronique familiale des survivants, Pluie noire est l’un des films majeurs de Shohei Imamura. Ce chef-d’œuvre célébré autant dans son pays qu’à l’étranger (Prix du jury œcuménique et Prix de la commission supérieure technique au Festival de Cannes 1989) est la mémoire cinématographique de la catastrophe d’Hiroshima.
« Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés », le célèbre vers de La Fontaine dans Les animaux malades de la peste pourrait s’appliquer aux personnages de Pluie noire : tous ne succombent pas à l’explosion atomique mais tous en subissent les ravages.
Certains sombrent dans la folie, d’autres sont mutilés à vie, d’autres encore périssent du cancer des années plus tard. On peut considérer Pluie noire comme le dernier volet d’une trilogie d’Imamura sur les villages japonais.
Profond désir des dieux décrivait les croyances d’une île au sud de l’archipel, La Ballade de Narayama les rites d’une communauté des montagnes, Pluie noire se déroule dans un village de la région d’Hiroshima. Ce ne sont plus les dieux des origines qui viennent régler la vie de la communauté, ni des rituels séculaires, mais les conséquences du bombardement atomique.
D’Oscar Micheaux à Spike Lee, des race pictures aux cinémas d’avant-garde en passant par la blaxploitation, est-il possible de retracer une histoire du cinéma noir ? C’est le pari de cet ouvrage, qui multiplie les points de vue (critiques, cinéastes, spécialistes) pour proposer une double approche historique et analytique.
– Une préface de Greg de Cuir Jr. – Un essai sur l’être-noir, de Michael Boyce Gilespie – Un essai de Adrienne Boutang – Un manifeste “Pour l’instauration d’études du cinéma et des médias noires”, de Racquel Gates et Michael Boyce Gilespie – Des notules sur des films majeurs de l’histoire du cinéma noir, par : Ashley Clark, Rhéa L. Combs, Claire Diao, Christopher Small, Gabriela Trujillo, Elvan Zabunyan, Frédéric Maire, Nicole Brenez, Alice Diop, Lindiwe Dovey, Janaína Oliveira, Lili Hinstin, Claudrena Harold
EXTRAIT
Nous devons rappeler qu’historiquement, le champ des études cinématographiques s’est construit autour del’homme hétérosexuel blanc. C’est le fondement de l’industrie comme des études cinématographiques. Celasignifie que l’étude du cinéma noir, quelle que soit la définition que l’on donne à ce terme de « cinéma noir »,a souvent été considérée, en tant que pratique et que produit, comme complémentaire ou dérivée plutôtque comme un tout (pensons à la tristement célèbre « semaine des races » dans tout cours d’introductionau cinéma et aux médias). Nous devons apprendre, tenir pour acquis et enseigner que l’être-noir est au cœurde l’histoire du cinéma depuis la naissance de ce médium, et pas seulement depuisNaissance d’une nation(D. W. Griffith, 1915). Nous devons enseigner et Oscar Micheaux, et la Lincoln Motion Picture Company, etles grandes histoires des premiers films méconnus du cinéma noir que des spécialistes comme JacquelineStewart, Pearl Bowser, Allyson Nadia Field et d’autres ont tenté de mettre en lumière
L’AUTEUR
Greg de Cuir Jr. / Michael Boyce Gillespie / Racquel J. Gates / Adrienne Boutang / Nicole Brenez / Ashley Clark / Pierre Cras / Rhea L. Combs / Claire Diao / Alice Diop / Lindiwe Dovey / Kevin Jerome Everson / Claudrena Harold / Lili Hinstin / Frédéric Maire / Janaína Oliveira / Bernardo Rondeau / Christopher Small / Gabriela Trujillo / Elvan Zabunyan
Format : 17 x 24 cm / 176 pages Diffusion : Harmonia Mundi Parution : 28/05/2020 ISBN : 9791023903348 Prix : 25.00€
Portée par Lyes Salem (L’Oranais, Le Grand bazar), Ramdam aborde avec beaucoup d’autodérision les relations entre France et Islam, à travers le conflit entre un père et son fils dans un village du Sud-Ouest, où le rugby est roi. Une comédie signée Zangro qui porte un regard amusé sur les relations interculturelles.
Amine (Lyes Salem), brillant professeur d’Histoire des civilisations à l’université de Bordeaux, est en froid avec son père depuis des années. Alors qu’il doit régler la vente de la maison familliale à Saint-Marsain, où il a grandi et où habite encore son père, Rachid, il apprend que ce dernier, président du club de rugby local, veut transformer la mosquée du village en discothèque pour fêter les fins de matchs. Furieux et sollicité par les fidèles de la mosquée, Amine fait face à son père. Un affrontement entre père et fils qui vire aux règlements de comptes... quitte à ce qu’Amine devienne l’imam du village !
Autodérision
Pour écrire cette comédie qui aborde avec autodérision le sujet des relations entre la France et l’islam, Zangro, producteur et cinéaste bordelais, s’est entouré de scénaristes de choix : Nacim Mehtar (La fin de l’été), le duo d’Ainsi soient-ils, Vincent Poymiro et David Elkaïm, mais également un imam, Fouad Saanadi.
Emmenée par Lyes Salem (L’Oranais, Le Grand bazar), avec Sid Ahmed Agoumi (Il était une fois dans l’Oued) et Farida Ouchani (prochainement dans La Daronne) au casting, Ramdam, dont le pilote de 26 min a été primé au Festival de la Rochelle, explore avec finesse les relations familiales complexes lorsque la transmission entre les générations d’une identité plurielle n’est pas vécue par tous de la même manière.
Histoire de famille - Entretien avec Zangro, réalisateur et producteur
Autodidacte, Zangro a commencé par réaliser des films diffusés sur internet, avant de devenir un producteur très actif, notamment de la réalisatrice Maïmouna Doucouré, primée cette année à la Berlinale et à Sundance pour Mignonnes, en salles prochainement.
Ramdam apparaît comme un aboutissement de son travail de réalisateur, qui porte un regard amusé et critique sur les relations interculturelles.
Quelle est la genèse du film ?
Zangro : Ramdam est issu d’un travail que je mène depuis mes débuts, comme réalisateur, mais aussi en tant que producteur et intervenant sur le terrain, autour de la question de l’islam en France. Après une websérie et le pilote d’une série de 26 minutes récompensé au Festival de La Rochelle en 2017, ARTE nous a proposé de réaliser un film. Avant cette superbe proposition, je me suis heurté aux refus des diffuseurs que les thématiques d’identité, de mixité et d’intégration effraient, et cette crispation est plus grande encore dès qu’il s’agit d’associer islam et humour.
Comment convaincre dans ces conditions ?
En sachant de quoi on parle. Si Ramdam est une comédie, rien n’y est fantasmé. J’ai grandi dans ces quartiers et côtoyé des imams, dont l’un, Fouad Saanadi, est d’ailleurs devenu scénariste sur ce projet. Les mosquées y regorgent d’histoires. J’avais donc dans mon environnement la matière nécessaire au scénario. Le film traite avant tout des rapports humains, thème universel. L’idée était de se placer au-dessus de la mêlée (le rugby est important dans Ramdam !), pour démystifier l’image erronée d’une communauté musulmane homogène. Les problèmes qu’elle rencontre pourraient survenir dans n’importe quel village, et chacun peut s’y reconnaître.
Comment est né le personnage d’Amine ?
Dans les précédentes étapes du projet, le personnage principal était déjà imam. Imaginer un professeur d’université qui devient imam malgré lui permettait d’une part d’amener le spectateur à découvrir avec lui les dessous d’une mosquée, et d’autre part de croiser deux visions de la religion : une approche théorique, idéale, et l’autre plus concrète, quotidienne. Le rôle des imams que je fréquente consiste surtout à créer du lien ; ils font plus de psychologie que de religion... Ramdam met en scène un homme qui apprend à écouter. Amine pense qu’il a tout à dire, mais il a tout à entendre. Le film s’achève là-dessus : un fils qui écoute son père pour la première fois.
C’est aussi un récit familial...
Le conflit qui oppose Amine à son père raconte un morceau de l’histoire de l’immigration en France. Ce dialogue de sourds entre générations traduit aussi la dimension schizophrénique des rapports que la République entretient avec l’islam. Ramdam s’interroge sur la possibilité de construire une grande famille sur un ton humoristique, mais aussi sur le fil de l’émotion. Car pour moi, il n’y a pas de comédie sans drame...